|
|
|
|
  |
 |
Depuis plusieurs années, l'INFA tente de promouvoir la profession
d'esthéticienne au niveau européen.
Elle a, dans cette optique, signé une convention et déposé
plusieurs projets auprès de la Commission des Communautés
Européennes. |
 |
En 1998, l'accès à la profession d'esthéticienne
est réglementé dans certains pays membres de
l'Union Européenne. Ce n'est pas le cas dans la majorité
d'entre eux.
Consciente de cette disparité, la Fédération
Internationale de l'Esthétique-Cosmétique, présidée
par Nadine Salembier, s'est fixé pour objectif une
équivalence des qualifications professionnelles dans
tout l'espace communautaire. C'est dans cette optique que
l'INFA a répondu à un appel relatif à
la promotion des initiatives en matière de reconnaissance
mutuelle des qualifications professionnelles lancé
par la Commission Européenne.
A l'issue d'une recherche de partenaires susceptibles de se
joindre au projet, six pays membres s'unirent pour former
un premier noyau dur et un comité d'accompagnement
: France, Italie, Espagne, Royaume-Uni, Portugal et Belgique
fut mis sur pied.
La première phase de travail réalisée
sous l'égide de la Commission Européenne déboucha
sur la réalisation d'un tronc commun de formation.
Ce programme rencontra un large assentiment des partenaires
et chacun d'entre eux reçut un plan de travail pour
assurer l'avancement du projet.
La phase suivante du projet défendu par Nadine Salembier
et son équipe fut la prise de contacts au niveau des
pouvoirs publics dans les différents états membres,
pour une étude comparative et une harmonisation des
programmes. L'objectif final reste la libre circulation des
esthéticiennes dans l'Union Européenne. |
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
 |