| Lors de leurs réunions annuelles, le
Conseil d'Administration et l'Assemblée Générale
de l'INFA redéfinissent le programme de connaissances
professionnelle prôné par la fédération.
Ce programme définit toutes les matières
sur lesquelles les candidats au Passeport International
de l'Esthétique-Cosmétique sont susceptibles
d'être interrogés. Par extension, il délimite
le mieux possible la sphère de compétence
professionnelle de l'esthéticienne. A vrai dire,
il définit un "profil professionnel" :
la maîtrise par une esthéticienne des différentes
facettes de ce programme atteste son excellence professionnelle.
Une profession figée dans l'immobilisme est, par
essence, destinée à disparaître. La
profession d'esthéticienne ne court pas ce risque,
car elle est en évolution permanente, englobant chaque
jour de nouvelles techniques et donnant naissance à
de nouveaux métiers (particulièrement dans
le secteur des aides aux personnes et en marge du monde
médical).
Toutes les études et enquêtes réalisées
actuellement sur les marchés de l'esthétique
arrivent aux mêmes conclusions : le marché
traditionnel des instituts de beauté arrive peu à
peu à saturation.
Jusqu'à présent, certains de ces nouveaux
métiers ne font l'objet d'aucun encadrement, ni formation
complémentaire. Trop souvent, la qualité de
formations proposées laisse à désirer,
ce qui représente un danger potentiel pour l'éthique
de la profession.
Consciente de cette situation, la Fédération
Internationale de l'Esthétique-Cosmétique
a préparé denouveaux modules de formation
(continue) avec pour objectif d'assurer un développement
sain de la profession (et un accroissement de l'emploi dans
le secteur). Le but ultime de ce projet est d'ouvrir aux
esthéticiennes de nouveaux débouchés
dans des secteurs d'activités inédits pour
elles. |